2018, une nouvelle année record pour le marché immobilier québécois

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2018, une nouvelle année record pour le marché immobilier québécois

Que ça nous plaise ou non, l’année 2018 tire déjà à sa fin et l’heure des bilans annuels est à nos portes. Pas étonnant de constater que l’actualité immobilière québécoise des derniers jours ne parle que d’une chose: les records de ventes battus cette année et ceux à prévoir en 2019. Une situation à examiner de près pour quiconque pense acheter ou vendre dans les prochains mois…

Un marché immobilier en croissance depuis 2017

Tel que rapporté par le journal La Presse, le Journal de Montréal et le magazine Les Affaires, la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) a présenté son bilan le 21 novembre dernier. Le bilan en question est sans équivoque:

« Alors que le marché immobilier résidentiel québécois connaissait déjà un record de ventes en 2017, celui-ci sera fracassé en 2018, avec des ventes franchissant le cap des 86 000 transactions enregistrées par l’intermédiaire du système Centris. Toutes les régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province, à l’exception de celle de Trois-Rivières, sont effectivement en voie de connaître une croissance du nombre de transactions cette année. »

Records de ventes: ce que ça signifie pour les vendeurs et les acheteurs

Bien que la situation du marché immobilier québécois soit en « santé » depuis quelques années déjà, il était difficile de prévoir exactement les records de ventes battus en 2017 et en 2018. Mais concrètement, qu’est-ce que ça signifie pour les acheteurs et les vendeurs?

Eh bien, selon Martin Jolicoeur du magazine Les Affaires, la réponse dépend de la région d’intérêt. «En ce qui a trait aux conditions de marché, les RMR de Montréal et de Gatineau se distinguent par des conditions à l’avantage des vendeurs. À l’inverse, ce sont les acheteurs qui ont plus de pouvoir de négociation dans les RMR de Québec, de Sherbrooke et de Saguenay », affirme-t-il.

À quoi s’attendre pour 2019 dans le marché immobilier québécois?

À cette question, M. Paul Cardinal, économiste de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) s’est confié à La Presse en ces termes: « Le printemps sera très actif. Les premiers acheteurs vont être très présents, surtout en début d’année. […] En deuxième moitié d’année, l’automne 2019 sera un petit peu moins dynamique que le présent automne parce que la hausse des taux va commencer à faire son effet. »

Eh bien! Quels que soient vos plans pour 2019, ou même pour la fin 2018, Genest & Marinacci, courtiers immobiliers, sont à votre disposition pour tirer le meilleur parti de votre propriété ou de vos futurs investissements. Contactez-nous sans tarder!

 

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Sources: La PresseJournal de Montréal, magazine Les Affaires

Crédit photo: Nicolae Rosu, Unsplash

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